Warm's District

Forum city/mafia à Los Angeles


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ANASTASIA •• Like a siren among fishes.

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Anastasia Saskia Gazaeva
« Now you know what i feels like to be fucked like a hoe »
What about us?
23 ans ϟ Promise à un mafieu russe ϟ Sous-gérante et chanteuse dans un cabaret ϟ ft. Amber Heard
Bon, bon, bon ! Moi c'est Anastasia Gazaeva,anciennement Katarina Leonidov, j'ai découvert le monde le huit avril mil-neuf cent quatre-vingt dix et par ce fait, si tu comptes bien, j'ai vingt-trois ans. Si, si, l'âge parfait. Je suis en âge de boire comme une adulte que je suis, et je garde mon côté angélique et en même temps garce qui plait tant. D'après mes parents, je suis russe et américaine. Et je suis née à Novossibirsk en réalité mais à Los Angeles sur mes papiers. J'ai eu la nationalité russe en naissant en Russie, et la nationalité américaine simplement grâce à mes parents "adoptifs" qui étaient dans la mafia. En effet, j'ai une vie particulière ce qui fait que j'ai deux identités, comme une espionne on pourrait croire. Pourtant, je suis simplement une étudiante en commerce ainsi que sous-gérante d'un cabaret. J'avais l'habitude de chanter à ce même cabaret et il m'arrive de le faire encore. J'aime danser et chanter, c'est une façon de provoquer comme de se lâcher. Actuellement, je suis célibataire mais promise à un mafieux russe. Il est âgé de quelques années de plus que moi, s'appelle Aleksi est est aussi beau qu'il peut être sadique. Enfin, j'aime les hommes et par moment les femmes. Il m'arrive d'avoir un coup de coeur physique sur certaines femmes mais je n'ai jamais ressenti de l'amour. Je pense simplement avoir envie de tenter une expérience sexuelle lesbienne mais je reste très attachée aux hommes.
How do you feel ?
Un mètre soixante dix-sept, blonde aux cheveux raides de nature, je ne représente pourtant pas la bombasse qui fait rêver tant les hommes. Mes yeux sont verts tirant sur le bleu ce qui me donne un côté coquine. Je suis mince et je surveille mon alimentation car j'aime toucher mon corps, l'admirer dans la glace afin de contempler le travail de Dieu. En effet, je suis superficiel et arrogante mais je me complais dans ma propre admiration. Après tout, je ne suis pas la seule à me complimenter puisque je reçois souvent des compliments d'inconnus et des invitations à boire des verres. Pour être franche, je suis une véritable séductrice qui adore tourmenter les hommes en dansant devant eux avec sensualité, leur lançant des regards emprunts de sous-entendus avant de leur montrer que je suis difficile d'accès en les repoussant de manière à ne pas trop froisser leur égo sauf s'ils deviennent gênants. Je suis assez castratrice comme femme, et c'est surement pour cela que je suis attirée par les mauvais garçons. Qu'on se le dise, je n'aime pas les hommes qui me traitent plus bas que terre mais j'aime avoir face à moi un homme qui sache avoir ses propres opinions, me dire qu'il n'est pas d'accord avec moi, m'envoyer voir ailleurs si je deviens trop ennuyante. Après tout, je cherche les ennuis et il faut que je sache lorsque je dois me positionner aux limites. Pourtant, je connais mes limites mais j'aime souvent les dépasser. Le danger ne me fait pas peur, ni même la mort. D'ailleurs, j'aime faire croire ainsi que penser que rien ne m'atteint, que je suis intouchable, insensible voire profondément méchante mais j'ai tout simplement peur de perdre quelqu'un à qui je tiens sincèrement. Je ne sais pas montrer que j'aime et pourtant, j'ai de l'amour à revendre et je sais que je finirai par ouvrir mon coeur à l'homme que j'aimerai de toute mon âme. Malgré mon comportement odieux et les crimes que commet ma "famille" et sur lesquels je ferme les yeux, je suis croyante. En grandissant, j'ai décidé de me tourner vers la religion car elle était pour moi un échappatoire et un espoir fondé sur ma condition. Et finalement, j'ai été promise à un riche, puissant et très persuasif homme dangereux et aventureux. Une mauvaise fille comme moi ne pouvait rêver mieux en commençant une vie comme celle que j'ai entamé. On ne m'a jamais trouvé fausse, mais toujours cruelle. Il faut dire que j'ai un côté sadique qui me plaît beaucoup et dont j'use un peu trop. Blesser les personnes autour de moi est une tendance qui me vient tout bonnement de mes parents qui se sont toujours complus dans la violence envers ceux qui ne respectaient pas les règles qu'ils imposaient. Comment peut-on grandir normalement lorsque nos parents font la loi, les personnes autour d'elle également ? Je suis devenue une princesse mais nullement naïve et encore moins chouchoutée. Je suis plutôt du genre "mauvaise fille" qui se débrouille par elle-même, indépendante et forte. Ma sensibilité est une faille que je dois cacher afin d'éviter que la moindre personne cherchant à me blesser ou blesser ma famille, mon entourage, ne puisse m'atteindre. Je ne peux me permettre d'être une petite fille. Je dois être une femme forte. Et je le suis.
There was a earthquake
ϟ Comment avez-vous vécu le jour du détachement (le tremblement de terre).
Comme une habitude à prendre aux Etats-Unis. On a beau parler de Los Angeles comme l'un des villes à voir de la puissance mondiale la plus attractive, cela ne l'épargne pas des colères de dame nature. Personnellement, cela m'a fait l'effet d'un pet d'âne mort, soit aucun. Cela ne me fait pas peur que la terre tremble, qu'une tornade arrive pour tout arracher aux Hommes car je n'ai rien à perdre me concernant à part ma vie. C'est surement pour cela que je sais me montrer égoïste.

ϟ Comment êtes-vous arriver là où vous êtes ?
Recueillie par un couple de mafieux russes, soit une entrée en matière pour le moins particulière. En apprenant la vérité, cela m'a fait un choc mais on se fait à ce monde une fois que l'on prend conscience que, de toute manière, une fois entrée, la seule manière d'en sortir est de mourir. Avec le temps, j'ai appris que la fidélité était primordial et c'est surement ce qui me fait aimer ce monde. Il est dangereux mais possède de véritables valeurs de confiance et de protection. L'ombre a également ses qualités.

ϟ Comment considérez-vous votre rôle au sein de votre "famille" ?
Je n'ai pas de rôle particulier au sein de cette famille mis à part de devenir la femme de Aleksi, le bras droit en devenir du Pakhan. Autant dire que cela me met parfois la pression tout en ne m'atteignant pas. Pour être sincère, j'ai espoir que ma situation s'améliore, que je puisse décider par moi-même même si, pour l'instant, je reste bloqué dans une destinée tracée que je voudrai bien contrôler.
Tell me more.
Je me présente, je m'appelle Jimmy mais on me connait plutôt sous le nom de GOLD ANTHEM, cela ne change pas, et je suis âgé de 19 ans. La célébrité que j'occupe sur ce forum est Amber Laura Heard. que je n'ai joué qu'une seule fois et que je pense tenir avec ce personnage auquel je tiens. J'ai trouvé le forum sur Pub RPG Design et je le trouve ravissant . Je suis administrateur sur le forum et vous pouvez compter sur moi pour répondre à vos questions, floodez ou simplement vous aider.



Dernière édition par Anastasia S. Gazaeva le Ven 14 Mar - 10:13, édité 18 fois

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You're not a sad story.




I was just trying to be myself
« I'm too young to be taken seriously but I'm too old to believe all this hypocrisy,  and I wonder how long it'll take them to see my bed is made, and I wonder If I was a mistake. I might have nowhere left to go but I know that I cannot go home . These words are strapped inside my head tell me to run before I'm dead, chase the rainbows in my mind and I will try to stay alive. Maybe the world will know one day. Why won't you help me runaway ? It don't make any sense to me, runaway. This life makes no sense to me. »


i can't believe i'm alright while my hopes still get confused




Je me souviens brièvement de ma ville natale. Quelques souvenirs lancés à mon conscience, provenant d’un passé que j’ai l’impression de n’avoir jamais connu. Après tout, je n’ai vécu que quelques petites années dans ce froid polaire. Mes parents ne voulaient pas avoir d’autres enfants car je viens d’une famille nombreuse. Ils étaient pauvres, de surcroît, et une nouvelle bouche à nourrir était une surcharge importante pour eux. J’étais cette petite blonde perdue avec ces grands yeux qui souriait tout le temps m’a-t-on dit. Pour être franche, j’étais une enfant encore ; il était donc normal que je sois plutôt agréable à vivre, bien que j’aurai pu être comme quelques de mes frères. Je les connais de loin, de vue. J’ai retrouvé leurs traces mais je ne me suis pas rapproché de ma famille. Pour moi, ce sont des étrangers. Des étrangers de sang. Ma vie a basculé lorsque ce couple mafieux russe s’est présenté à eux alors que mon « père » avait demandé de l’argent pour leur propriété. En échange d’une petite fortune, mes parents acceptèrent de me laisser à leurs soins. Il y gagnait non seulement cet argent mais également un poids en moins. J’étais ce poids. Ils pouvaient mieux vivre et tout ceci grâce à moi. Sauf que je ne pourrai pas en profiter et ils le savaient. D’ailleurs, je ne sais toujours pas s’ils regrettent leurs choix. Je l’ai appris de la bouche de ma mère quand j’étais adolescente, quand elle m’avait sentie prête. Dans cette famille, nous sommes unies et elle devait me tester, me lâcher cette bombe afin de déterminer si oui ou non, le futur qu’elle et mon père avaient en tête serait le bon. Et ils n’eurent pas tort.





need to breathe Les cris, l’incompréhension et les pleurs. Deux actions, un état d’esprit et j’étais devenue tornade. Quoi de plus normal venant d’une jeune fille apprenant que ses parents ne sont pas les siens. Qu’elle n’a même pas été adoptée mais vendue. Ceci est illégal, non ? Je le savais. Quelque chose clochait dans cette famille. Les regards, les attitudes, le travail étrange qu’ils faisaient. J’avais déjà conscience qu’ils trempaient dans les affaires louches et ceci était leur secret, le nôtre. Maintenant, le mien m’était dévoilé. Mon secret, celui que j’étais et que j’allais devoir garder toute ma vie. Comment fait-on pour vivre en sachant que ses propres parents nous ont abandonné pour vivre une meilleure vie ? Cela me paraît impossible. Cela me paraissait insurmontable. Avec le temps, je fus aidée. Je me suis forgée. Mais sur le coup, j’étais détruite, peut-être trop jeune. Il me fallut quelques semaines pour digérer car je demeurais une enfant mais je surmontais le coup. Cela ne pouvait être qu’un détail au final. Ma famille était celle avec laquelle je vivais, et je savais pertinemment qu’eux désiraient un enfant. Que j’étais leur espoir. Du moins, j’étais plus que cela mais je ne le savais pas encore. Je devais être une future princesse, la princesse de la mafia. Mais je ne le savais pas encore. C’est grâce à cette révélation que je grandis. A vrai dire, j’étais déjà plus mature que les gamines de mon âge. Avec ce que faisaient mes parents, mon oncle et tante et cette « famille » russe, j’étais plongée bien vite dans un univers si différent de tous les autres enfants qu’il m’avait été impossible de grandir normalement. J’étais une force de la nature, je le devais car la mort est plus attentionnée à l’égard de ceux qui jouent avec et des personnes proches de ceux jouant avec le feu.





En effet, je fais partie de la mafia russe. Cela a de quoi effrayer et c’est bien normal. C’est une mafia qui vient du froid et cela se voit à notre cœur. Il est gelé. Nous manquons de compassion, de patience et nous avons tendance à refroidir rapidement les folies de ceux qui tenteraient de filer entre nos doigts. Bien rapidement, j’ai appris à manier les armes à feu basiques mais je tenais à développer un « talent » à manier les armes blanches. Je devins agile avec les couteaux et tout ce qui tranche, à peu de choses près. J’aime me prendre parfois pour une femme fatale et dangereuse mais c’est en quelque sorte le rôle dans lequel on m’a mis. Certes, il sera répété que je devais rester une femme sage qui guiderait son amant de la mafia mais j’ai décidé de prendre un chemin différent tout en demeurant fidèle aux engagements auxquels j’étais promis. J’étais la rebelle parmi les mauvais et cela me plaisait. Cela faisait-il quelqu’un de bienveillant pour autant car le moins et le moins s’annule ? Non. Je voulais devenir une arme à défaut de devoir être une simple bonne femme. Les choses prirent un tournant important lorsque j’appris que j’étais déjà promise à quelqu’un, et pas n’importe qui. Le futur bras-droit du Pakhan. Et cet homme, je le connaissais.





new life, biatches Aleksi. Un grand brun que certains trouvent irrésistible. Il a une façon de parler et de se comporter qui est presque douce, envoutante même. Il a une façon d’être romantique et gracieux, comme un oiseau prenant son envol, comme un cygne. Et pourtant, il est habité par un feu qui brûle comme de la lave lorsqu’il se met en colère et il se met souvent en colère. C’est un homme de nerf qui peut se contrôler et qui a un grand sens de la famille. Pour lui, la Bratva est son sang, est sa vie. Et par-dessus-tout, il en est fier. Je crois que c’est pour cela qu’il m’apprécie car je ne suis pas une femme sage. Je lui ai été rapidement promise puisque j’ai été considérée comme la beauté adéquate avec le caractère qui suit mais je savais bien que je n’avais pas non plus été « adoptée » juste pour que mes parents aient un enfant. Ils eurent beaucoup de chance – ou pas – en ayant une femme aussi peu repoussante. Et j’admets que je me trouve agréable à regarder, même si je ne suis pas si narcissique que certains pourraient le penser. Lui et moi, c’est le jour et la nuit. On se cherche, on se trouve puis on se brise. Cela peut sonner cliché mais il voudrait que je lui appartienne et je ne veux pas. Je veux qu’il m’aime tout simplement, et bien que je comprenne au fur et à mesure qu’il a de forts sentiments, son tempérament l’empêche parfois d’être l’homme qu’il devrait être à mon égard. De mon côté, je ne lui facilite pas la tâche. Toujours dans ce rôle de femme qui séduit et cela le rend complètement dingue. Dingue de jalousie, de possessivité mais également d’envie. Et on s’engueule souvent. C’est comme cela que l’on se brise. Car nous ne nous faisons pas mal. Nous nous apprivoisons juste et c’est en ça que je crois. Il y a un futur possible malgré la vie normale que je rêverai de vivre.




Le commerce est ce que j’étudie. Les Alpha Chi Omega est la sororité dont je suis la présidente. La Bratva est la famille qu’on m’a choisi et que j’aime. Et pourtant, j’ai l’impression de mener une vie qui n’est pas mienne. Je suis une rêveuse et contrairement aux autres, je rêve d’une vie normale. Une vie avec un mari, des enfants et du calme. Au lieu des rires de complicité, j’ai ceux du sarcasme se terminant mal. Au lieu des caresses, j’ai les coups. Au lieu du goût des lèvres, j’ai le goût du sang. Et cela ira de pire en pire. Alors je me perds dans un rôle et pourtant, je suis sage. Il m’arrive de me poser, discuter calmement et presque à cœur ouvert. Cela m’arrive avec Aleksi et c’est dans ces moments où il est calme et apaisé comme jamais. Et il adore cela car je suis la seule qui le tempère de la sorte et la seule qui le rende aussi fou et dangereux. J’ai besoin de lui, j’ai besoin de ma famille mais j’ai l’impression que le prix à payer est bien trop grand pour que je puisse le livrer.



Dernière édition par Anastasia S. Gazaeva le Dim 17 Mar - 10:03, édité 1 fois

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