Warm's District

Forum city/mafia à Los Angeles


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SLOÁN ▬ Become my toy and play with my rules

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Sloán Noya Katernen
« Les gestes se font divins les regards diaboliques ; brutalités et onctions à outrance mêlés ; autant d´invitations à un viol partagé »
What about us?
19 ans ϟ Célibataire ϟ Etudiant, Prostitué & membre du gang Podolskaïaϟ ft. Adam Gallagher
Bon, bon, bon ! Moi c'est Noya Katernen, j'ai découvert le monde le 03 mars 1999 et par ce fait, si tu comptes bien, j'ai 19 ans. Si, si, l'âge parfait. D'après mes parents, je suis irlandais. Et je suis né à Belfast. Actuellement, je suis en célibataire et par dessus le marché, j'aime les hommes.
How do you feel ?
Solitaire, débrouillard, Noya a appris à faire face à la vie et au monde réel depuis toujours. Volant pour son bien et celui de sa famille, allant même jusqu'à mentir et mendier, il sait ce qu'il se passe lorsque l'on a pas assez d'argent pour vivre dans le luxe. Il ne ressent rien, la mort ne le choque pas, l'amour ne le touche pas, même les supplications ne lui font rien. Il est têtu, il sait ce qu'il veut et rien ne pourra le détourner de son chemin. Il est fidèle, droit et n'hésiterais pas à tuer si quelqu'un s'en prenait à sa famille ou à son gang. Manipulateur et incontrôlable, il use de tous les moyens qu'il connaît pour pervertir, convaincre et mener à la baguette ses pions et ceux qu'on lui désigne. Mais malgré tout cela, il n'hésite pas à aider les personnes qu'il estime digne de confiance, notamment les personnes qui lui rappellent la situation dans laquelle il était ou est. Il peut être doux et câlin, mais aussi joueur, et lorsqu'il joue, il ne rigole pas, soit il gagne, soit il gagne. Il ne peut pas se permettre de perdre et de passer pour un minable, et même lorsque vous pensez avoir gagné, il obtient finalement ce qu'il veut.
There was a earthquake
ϟ Comment avez-vous vécu le jour du détachement (le tremblement de terre).
   Ah, ce fameux tremblement de terre qui a eu lieu en Amérique. Ce n'est évidemment pas au moment même de ce détachement que Noya en a entendu parler, mais plutôt quelques heures plus tard, à la télévision. C'était juste après un rendez-vous ayant duré toute la nuit, mieux vaut ne pas demander pourquoi d'ailleurs mais ce qui est certain c'est qu'en rentrant chez lui, à Moscou, Noya a allumé la télé avant d'aller prendre une douche et a finalement suivit de près tous les évènements plutôt que d'aller se laver. Voir la naissance d'une nouvelle île l'a d'abord ennuyé, mais lorsqu'il a su ce qu'il se passait à présent là-bas, ça l'a finalement bien intéressé.

   ϟ Comment êtes-vous arriver là où vous êtes ?
   Comment ? Eh bien, c'est simple, en prenant l'avion. Il n'y a pas 36 chemins pour aller de Moscou à Los Angeles, Noya ainsi que tout son gang ont donc pris le vol le plus court pour s'y rendre. Mais si vous demandez comment Noya en est arrivé à vendre son cul et à faire partie d'un gang, c'est une tout autre histoire. Une histoire bien plus longue, qui peut finalement se résumer en quelques mots : Noya a un faible pour les hommes robustes qui font souvent acte de courage, il a rencontré Elias comme ça et il n'a pu se défaire de son attirance pour lui et du lien qui les unit. Il serait prêt à le suivre à l'autre bout du monde, et c'est bien ce qu'il a fait, il pourrait même le suivre dans la mort si ce dernier le lui demander.

   ϟ Comment considérez-vous votre rôle au sein de votre "famille" ?
   Noya vend son cul, alors évidemment, au départ, ce n'est pas un grand rôle qu'il joue dans sa "famille" mais finalement, il s'est révélé être bien utile pour les affaires du groupe et il a su acquérir une place de choix aux yeux d'Elias. Noya a beau se prostitué, non seulement il ramène beaucoup d'argent mais en plus, il fait facilement le lien avec les clients qui souhaitent acheter des armes, puisque c'est l'activité principal du gang avec le proxénétisme. Finalement, Noya a une place très importante dans sa "famille", et il sait comment la conserver, mieux ne vaut pas trop empiéter sur son territoire.
Tell me more.
Je me présente, je m'appelle Chlöé mais on me connait plutôt sous le nom de Younie et je suis âgé(e) de 18 ans. La célébrité que j'occupe sur ce forum est Adam Gallagher. J'ai trouvé le forum sur Facebook et je le trouve vraiment parfait pour jouer mon personnage favori et super intéressant !

   
Code:
<table><td>[url=http://warmsdistrict.forumactif.org/u13]<img src="http://i.imgur.com/k5XZijp.png" class="iconmess" width="35px" align="left" style="padding:1px">[/url]</td><td>[size=18][color=#299447]•[/color][/size] ADAM GALLAGHER + S. Noya Katernen</td></table>
   



Dernière édition par S. Noya Katernen le Jeu 12 Juin - 15:46, édité 4 fois

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« Citation »
You're not a sad story.

Chapter I

Lorsque je suis né, mes parents n’avaient pas encore immigrés à Moscou. Nous habitions Belfast, en Irlande et c’est d’ailleurs là-bas que j’ai vu le jour. Je n’avais pas encore un an quand nous sommes partis, mes parents étaient persuadés que la Russie leur ouvrirait grand les bras et les accueillerais comme fils de la patrie, malgré le froid et l’accent british. Ils étaient certains que leur vie serait meilleur une fois là-bas, qu’ils pourraient m’offrir une éducation convenable, une vie de petit prince. Ils pensaient même pouvoir m’offrir des frères et sœurs, mais ils n’étaient pas au bout de leurs peines. Lorsque nous avons accosté sur la côte russe, pas de chaleureux accueil ni d’embrassades à tout va. Leur rêve prenait fin dès à présent. Ils avaient trop idéalisé ce qu’ils avaient vu dans les films de leur jeunesse. C’est ce sentiment de désenchantement qui n’a pas arrêté de les hanter depuis que nous avons emménagés là-bas, de toute façon, on n’aurait pas pu aller ailleurs. Ils ont finis par trouver un petit appartement, dans un quartier miteux, avec quelques autres familles dont le rêve était brisé. Mon père a commencé à chercher du travail, ma mère également. Mais ça ne suffisait pas pour tenir les dépenses de la famille, même pas pour payer le loyer. C’était dur, chaque jours que Dieu faisait, ma mère versait au moins une fois ses larmes dans les mouchoirs bon marché achetés dans la supérette au coin de la rue. Alors mon père avait décidé de prendre un second travail, j’avais 5 ans et je n’étais encore jamais aller à l’école. Tout ce que j’apprenais, c’était une voisine, ancienne enseignante, qui me l’apprenait. Et je voyais très peu mon père, lorsqu’il finissait un de ses travail, il en commençait un autre, il rentrait tard le soir et moi, je dormais déjà. Je n’ai jamais connu le plaisir de jouer avec mon père, de partager du temps avec lui. Nous n'avons jamais joué au football ensemble, ni à aucun autre sport qui s'apprend généralement entre père et fils.

Mais le temps passait, et en grandissant, rien n’est allé pour le mieux. Mes parents ne parvenaient pas à aller au bout de leurs dettes, ni à rembourser tous les crédits qu’ils avaient fait. A 7 ans, je passais souvent la nuit dehors, avec les enfants de mon quartier, on faisait partie de ces enfants que l’on voit dans la rue tard la nuit et que l’on considère comme de la racaille. Et ils n’étaient pas loin de la vérité. Je savais déjà voler comme un roi, même si il m’arrivait encore de me faire avoir par les vendeurs ou la police, mais dans ces moments là, je remerciais toujours Dieu de m’avoir donné une endurance aussi longue, et heureusement pour moi et pour mes parents, je réussissais toujours à m’enfuir. Ainsi donc, je faisais partit des enfants du « ghetto » et à 7 ans, je ne m’en plaignais absolument pas, je n’avais aucune raison de me plaindre, j’étais même presque heureux. Mais je savais que mes parents n’allaient pas bien, et chaque jours passant, je me creusais un peu plus l’esprit pour essayer de trouver une solution à leurs problèmes. Sans me vanter, j’étais tout de même assez intelligent pour un enfant, peut-être pas assez pour trouver des solutions à des problèmes d’argent, mais assez pour former des plans d’attaques pour voler des bonbons ou d’autres conneries de ce genre, sans que l’on ne se fasse jamais attraper. La plupart du temps, je faisais diversion, grâce à mon visage, auquel on accordait un peu trop de confiance. Mais j’ai continuais de grandir, les problèmes n’ont pas cessés et ont même augmentés…

Chapter II

J’ai grandis, je n’allais toujours pas à l’école puisque mes parents ne pouvaient pas me la payer. Mais la voisine a continué de me faire cours, enfin, jusqu’à ce qu’elle meurt, l’année de mes 11 ans. Alors, je flânais dans les rues tous les jours, avec mon tee-shirt noir et mon jean troué. Et mon visage angélique à qui personne ne pouvait refuser quoi que ce soit. Jusqu’à ce que je tombe sur des types, au détour d’une ruelle. Des types que je n’aurais jamais dû rencontrer, je me retrouvais au mauvais endroit, au mauvais moment. C’était la première fois que je voyais un homme en tuer un autre. N’ayant jamais eu la télé, je n’avais jamais pu me faire une image de ce genre de choses, mais bizarrement, je ne fus pas choqué par ce sanglant spectacle, à vrai dire, il m’intrigua plus qu’autre chose. Mais alors qu’une personne normale aurait fuit sans demander son reste, je m’étais approché de la scène et avais continué à regarder, sans prévenir qui que ce soit de ce qu’il se passait, ni de ma présence. Mais on m’a finalement remarqué, puisque de toute façon, je n’avais rien à faire là… « Eh gamin, qu’est ce que tu fous là ? » C’était un homme assez grand et extrêmement musclé qui venait de me parler. Je n’étais qu’un gosse, un gosse comme les autres. Ils avaient des gosses eux aussi, c’était sûrement pour ça qu’ils ne m’avaient rien fait ce jour-là. « Aller, dégage. Et si on te demande, t’as rien vu, c’est clair ? » Je les ai regardé, tous, un par un, puis je suis partit en courant, prenant conscience du danger dans lequel je m’étais mis en restant devant cette scène. Quelques jours plus tard, le meurtre était sur toutes les bouches de mon quartier et lorsque j’entendais mes parents en parler, ils paraissaient horrifiés. Je ne comprenais pas leur réaction, tuer n’avait pourtant rien d’horrible à mes yeux, ça paraissait même très amusant. Les hommes que j’avais vus n’avaient pas l’air d’avoir eu peur ou d’être dégoûtés… Non, je ne comprenais pas. C’est sûrement à partir de ce moment que mon côté « sans cœur » s’est développé, mais je n’y ai jamais fait attention. En grandissant, je me suis toujours dit que je voulais devenir comme ces hommes, fort, courageux, sans crainte. Et je continuais à voler pour aider mes parents, je ramenais souvent le plat du soir, tandis qu’ils se démenaient toute la journée pour essayer de faire en sorte que l’on ait l’électricité et un foyer chaud pour l’hiver. Et je n’allais toujours pas à l’école, plus personne n’était là pour me faire cours, alors mes connaissances se résumaient à ce que je pouvais lire dans un journal et à ce que je regardais sur la télé des vitrines de magasin. Avec le temps, je m’étais formé une belle bande de copains, tous à peu près dans la même situation que moi et tous avec le même désir que moi, mais peut-être pas autant de courage…

Vers mes 14 ans, je commençais à fréquenter les bars, je rencontrais des mecs qui me rappelaient ceux que j’avais vu dans cette ruelle ce soir-là, je commençais à côtoyer les plaisirs du sexe. Oui, les viles plaisirs, sales, malsains, mais ça n’avait rien d’étonnant, j’avais toujours un peu tourné autour de ces choses là. D’abord avec des filles, des femmes, mais rapidement, la gente féminine m’avait dégoûté de cette sorte de plaisir, jusqu’à ce que je le retrouve avec un homme. C’était nouveau, brutal, violent, sec et douloureux, mais c’était tout ce que j’aimais. C’était cru et ardent, différent d’avec une femme, et c’était tout ce que je demandais. Je continuais donc à sortir, tous les soirs, je rencontrais un mec, je le revoyais quelques fois, puis je passais à un autre, sans m’attacher, jamais. Je les prévenais, mais il ne faisait guère attention à ce que je disais. Je côtoyais toujours le même genre d’hommes, comme ceux qui me fascinait, grand, musclé, intimidant et surtout, sans peur. Continuellement, chaque jours, je ne rêvais que de ces hommes, de faire partie de leur groupe. Mais en attendant, j’avais trouvé une autre sorte de revenus pour mes parents. Je ne ramenais plus le diner du soir volé dans une épicerie à l’autre bout de la ville, non, je faisais bien mieux que cela. Je leur ramenais de l’argent. Assez d’argent pour payer les factures, pour acheter à manger et même, pour refaire l’appartement. Comment ? Je me faisais payer. Chaque soirs, dans les bars, aux côtés d’un autre homme, il me laissait quelques billets avant de s’en aller. Loin de moi l’idée que cela me dérange, j’en avais fait une routine. Je ne voyais pas ce qu’il y avait d’humiliant là-dedans, je gagnais mon fric par mes propres moyens, selon le boulot que je fournissais. C’était un métier comme les autres en somme, et j’étais mon propre patron. Mes amis s’étaient éloignés de moi, un par un, petit à petit, prenant peur à la vue de mon comportement, ils n’avaient juste pas assez de courage pour voir la vie en face. Dure, brutale, douloureuse, voilà ce qu’elle était et il fallait se battre pour survivre.

Chapter III

Et un jour, ils sont apparus. J’étais dans ce bar, où je vais tous les soirs, depuis mes 14 ans. Mais à présent, j’en avais 19 et mon corps avait évolué, tout comme mon esprit. J’avais appris à me méfier, à contrôler, à donner ce que je n’avais pas, j’étais devenu manipulateur et insensible aux approches diverses ayant un quelconque rapport avec l’amour. Je ne suis jamais tombé amoureux et je ne pense pas l’être un jour. Ils sont donc entrés et je n’ai pas pu détacher mon regard d’eux durant les heures qu’ils ont passés dans le bar, mon rêve était là, devant mes yeux. J’avais eu le temps de me renseigner sur eux, ces hommes dont je ne connaissais pas le nom. Ils faisaient partis d’un gang, tous, je ne me rappelle pas du nom et à vrai dire je m’en fous, je sais juste que je veux en faire partit moi aussi. Ils ont tous un tatouage pour prouver leur appartenance, une espèce de mante religieuse, un insecte très dangereux, qui dévore ses mâles après s’être accouplée avec. J’aime beaucoup ce symbole. Je les admire tous, tellement. Mais ils voient que je les regarde avec un peu trop d’insistance et l’un d’eux s’approche alors de moi. Habituellement, je ne suis pas timide mais avec eux, c’est différent. Avec celui qui s’approche encore plus. Je le reconnaissais, c’était lui qui m’avait parlé il y a plusieurs années, mais il ne devait pas se souvenir de moi. Je ne bougeais pas de la banquette où j’étais installé, mais le potentiel client qui était à mes côtés n’hésita pas à fuir, encore un lâche. Je regardais l’homme s’approcher, puis je plongeais mon regard dans le sien en fronçant légèrement les sourcils, je me demandais bien ce qu’il me voulait, mais si jamais la moindre chance de pouvoir les rejoindre se déclarait, je sauterais dessus sans attendre.

Environ deux heures après, je me retrouvais dans un lit, étendu aux côtés de cet homme pour qui j’avais tant d’admiration mais qui m’étais encore si inconnu. Je n’eu droit qu’à son prénom, Elias. « T’es une sacrée bonne putain, tu le sais ça ? Aller, dis moi combien je te dois. » « Je n’ai pas de prix fixe, c’est le client qui me donne selon son jugement. » « Ah ouais ? Tu pourrais te faire arnaquer en faisant ça. Tu devrais te fixer des prix. » « La mante religieuse sur ton torse, c’est le symbole de ton gang pas vrai ? » Je l’ai sentis se braquer, comme si c’était un sujet sensible, qu’il ne fallait pas aborder. « Qui t’as parlé de ça ? » « Un client. » « Donne-moi son nom ! » « Je ne m’en souviens pas » « Ne parle plus jamais de ça. » Il était sec, comme si en parler pouvait le mettre en danger. Je m’étais redressé et approché de lui. Je le fixais, droit dans les yeux, sans crainte et avec beaucoup d’insistance. « Je veux en faire partie. » Il s’était alors mis à rire, comme s’il ne me prenait pas au sérieux. Mais voyant que je soutenais mon regard, il redevint plus sérieux. « Ca se fait pas comme ça. Il faut passer un test, voir plusieurs. On n’est pas un petit gang de racailles. Et puis, t’as quel âge ? » « 19 ans. Et je peux très bien prouver que je peux faire partit des votre. Donne moi tes tests, je les passerais tous avec réussite. » Il avait de nouveau rit avant de se sortir une cigarette. « T’es trop jeune, je ne vois pas ce que tu pourrais faire d’utile. » « Tu as tord de me sous-estimer. » Il s’était retourné avec une telle rapidité que je n’avais pas eue le temps de dire ouf et il m’avait attrapé à la gorge. « Ne me parle pas comme ça gamin. » Je ne disais plus rien, mais je ne m’affolais pas pour autant. Je continuais de le regardais mais je sentais bien qu’il commençait à être déstabilisé. « Tes yeux… Putin, t’as des yeux magiques. T’es quoi ? Un sorcier ? Tu m’énerves et en même temps, j’peux pas te résister. » Alors, il m’avait embrassé, à pleine bouche et je lui avais rendu son baiser tout en glissant mes mains dans ses cheveux. Mais je n’avais pas lâché l’affaire, je murmurais contre ses lèvres. « Je ne lâcherais pas… Je veux vous rejoindre. » « Ta gueule… Occupe-toi de moi pour le moment, tu seras bien récompenser… » Et nous étions repartis pour un tour, mais cette fois ci, je n’avais pas tenu le coup, je m’étais endormi. Mais en me réveillant, j’avais une belle surprise. En effet, j’avais bien été récompensé, mais en plus de ça, j’avais le droit à un papier de préservatif avec un numéro marqué dessus. Cette idée m’avait fait sourire, j’avais alors pris mon fric, je m’étais rhabillé puis j’étais partit en emportant le numéro avec moi. J’étais d’abord rentré chez moi afin de donner l’argent gagné à mes parents, puis j’avais pris une douche avant de finalement composé le numéro de téléphone. Je tombais sur lui, sûrement son numéro personnel. « C’est moi. » « Oh, tu as été bien rapide. Le compte était bon ? » « C’est la première fois qu’on me donne autant. » « Et pourtant tu vaux dix fois plus. Rejoins-moi à 14h, au Starbucks. Tu sais où c’est ? » « Oui. » « Très bien. A tout à l’heure. » Il avait raccroché et je m’étais alors étalé sur mon lit en arborant un sourire de plénitude. Ma journée commençait merveilleusement bien.

Je m’étais rendu au rendez-vous à l’heure, avec des fringues décentes, je m’étais installé et j’avais commandé un café. La nuit avait été courte, il fallait bien que je boive quelque chose pour tenir la journée. Puis j’avais attendu, peu de temps, avant qu’Elias ne me rejoigne. Sur le coup, je ne savais pas réellement comment réagir en le voyant. Il m’avait tendu la main, alors je l’avais serré, fermement, avec beaucoup de sérieux, avant de me rasseoir. « Bon, on va faire bref. J’ai parlé de toi à mes gars. On tient un bordel dans la banlieue et on a besoin de putain comme toi pour se faire une clientèle fidèle. En fait, tu n’as pas le choix. Tu voulais faire partie des notre, eh bien maintenant c’est le cas. Tu travailles tous les soirs. Tu fous quoi de tes journées ? » Je n’avais pas eu le temps de réfléchir, il m’annonçait cela comme ça, de but en blanc alors je répondais simplement « Rien. » « Très bien, on va t’inscrire à la fac, tu t’en serviras de couverture. Et surtout, tu ne te fais pas remarqué. Tu te contentes de jouer l’élève modèle. C’est clair ? » « Très clair. » « Bien. Tu vas passer la journée avec moi puisque t’as rien à faire. On va aller régler quelques détails. Notamment, t’acheter des fringues pour te mettre en valeur et d’autres trucs. » « D’accord. » « C’est bien, t’es obéissant. C’est une bonne chose. » Il souriait. Je crois bien que c’était la première fois que je me sentais aussi faible, mais ça devait certainement être dû au fait que j’avais beaucoup d’admiration pour cet homme et qu’il venait de réaliser mon rêve. J’avais donc passé l’après-midi avec lui, dans les boutiques de luxe de Moskva avant qu’il ne me ramène au QG de son gang, où j’ai pu revoir tout ceux qui étaient avec lui ce soir-là. Mais… Tout ne s’est pas réellement passé comme je l’avais prévu. Après avoir fait un peu connaissance avec chacun d’eux, ils ont d’abord décidés de me tester chacun leur tour. Je n’y étais pas vraiment préparé, mais puisque c’était mon choix, je les ai laissé faire, en essayant d’y mettre de mon mieux. Je n’aimais pas ça, ils n’étaient pas comme lui, certains d’entre eux étaient vulgaires, des porcs. Puis, ce fut son tour. Je ne sais pas pourquoi, mais lorsque je l’ai vu s’approcher de moi, je me suis directement réfugié dans ses bras, à la recherche de ses lèvres. « Eh bien, on dirait qu’il t’aime bien Elias. » « Ouais, c’est une bonne putain. » Il me regardait, tout en caressant mon visage. J’avais l’impression de lui appartenir, je lui appartenais. Entièrement. Sans même le vouloir. Ce n’était pas un choix et c’était certainement ce qui me déplaisait le plus. Puis il prit mon visage entre ses mains avant de m’embrasser longuement, les choses devinrent sérieuses et les autres décidèrent de sortir. Il enlevait la crasse que les autres avaient mises sur moi. Ses mains balayèrent les odeurs moribondes, ses lèvres remplacèrent leurs marques immondes et son souffle remplaçait leurs paroles infectent. Puis après ce petit rituel de passage, vint le moment où ils apposèrent leur marque sur moi, cette mante religieuse. Durant de longues heures, je sentais la chaleur de l’aiguille sur mon omoplate. Il fallait faire ça bien, tous les détails ressortaient sur ce dessin absolument parfait. Une fois que ce fut finit, Elias s’occupa de moi. Il devait ressentir lui aussi, ce lien qu’il y avait entre nous. « Tu es la première putain qui porte ce tatouage, alors soit en digne. Tu vas avoir un rôle important. Si jamais tu nous trahis, je n’aurais aucune hésitation à te tuer. » Je n’avais pas répondu, mais il avait pu lire dans mon regard tout l’estime que j’avais pour lui, il avait pu voir que jamais je ne le trahirais, et pour m’en remercier, il m’avait laissé passer la nuit à ses côtés. A 18 ans, je venais de réaliser mon rêve le plus profond. Je ne demandais rien de plus que de rester à ses côtés.

Chapter IV

Un an était passé depuis le jour où j’avais rejoint le gang. C’était plus une sorte de mafia qu’un gang, mais on appelait cela ainsi à Moscou, ils étaient  trop peu nombreux pour former une vraie  mafia et pour représenter un réel danger. Et comme cela avait été dit, je servais de prostitué dans le bordel appartenant à mon gang désormais. J’avais appris entre temps qu’Elias était le chef, c’était de lui que venait les principales décisions. Je jouissais toujours d’un certain privilège à ses côtés, il y avait toujours ce lien nous liant, surtout depuis le jour où il m’avait donné sa bague. Un jour que jamais je ne pourrais oublier. Il m’avait donné une mission, par le biais de l’un de ses hommes puisqu’il n’avait pas eu le temps de venir me voir de lui-même, on se voyait de moins en moins. Je devais recueillir des informations sur un homme, un homme que je ne connaissais pas mais qui apparemment me connaissait. Un de mes clients en somme. Qui lui devait une certaine somme d’argent, sans savoir qu’il venait se vider les bourses dans un lieu lui appartenant. J’avais donc satisfait mon client et une fois ce travail là fait, je commençais le second. Mais il me fallut le revoir plusieurs fois avant d’obtenir l’information ultime de l’endroit où l’on pouvait le trouver, information que je n’avais pas tardé à remettre à Elias lui-même. Ce fut pour me remercier qu’il me donna cette bague, après une nuit passé à ses côtés, je ne pouvais qu’apprécier les nuits en sa compagnie, elles étaient si bonnes et si éphémères. Mais présentes malgré tout.

Et voilà où j’en suis à présent, cette bague me donne le prestige de choisir mes propres clients au bordel, je suis le seul à y avoir droit. Les autres ne comprennent pas, mais à vrai dire, personne ne peut comprendre. Ce n’est qu’entre lui et moi, c’est ce qui nous lie depuis le début. Ce lien, c’est ce qui me rend plus fort et à la fois si faible. Ce n’est pas de l’amour, ce n’est pas de l’amitié, ça transcende tout ces basiques sentiments, c’est bien supérieur à nous, on ne peut pas contrôler une telle chose. J’ai continué à aller à la fac la journée, passant pour un banal étudiant, cachant mon véritable métier et mon appartenance à un gang, cachant ma véritable nature derrière une façade forgé sur l’instant, pâle copie d’une génération qui copie elle-même. Ce que je suis le jour est détestable, mais ce que je suis la nuit l’est encore plus.

Chapter V

Tout se passer bien, j’avais ma petite vie, tranquille, j’enchaînais les clients, je m’étais même fait un petit réseau d’habitué qui était aussi des clients d’Elias, je faisais donc le lien entre les deux ou avec d’autres membres du gang, je m’assurais qu’ils étaient clean et qu’ils ne nous trahiraient pas. Je savais qu’Elias avait horreur de la trahison donc je faisais au mieux pour le satisfaire. Mais finalement, ce sont les flics qui ont commencés à nous causer des emmerdes. Ils sont venus une première fois au QG afin de faire une descente, heureusement, je ne sais pas par quel miracle personne n’avait rien sur lui et les armes n’étaient pas là donc ils n’avaient rien trouvés. Mais rapidement, j’ai commencé à avoir des flics au cul, j’annulais donc mes rendez-vous, un par un, jusqu’à ce que finalement, je me demande à quoi cela me servais de me prostitué puisque je ne pouvais pas le faire librement. Je pris donc de plus en plus de précautions afin de pouvoir continuer à ramener de l’argent pour le gang, mais cela devenait compliqué et dangereux. Et finalement, Elias décida qu’on devait partir, tous, s’enfuir à Los Angeles, sur cette nouvelle île où le banditisme était désormais roi. Il fallait qu’on abandonne tout, tout ce qu’on avait en cours, tout ce qu’on avait en Russie et sur le coup, je n’étais pas vraiment d’accord pour abandonner mes parents, c’est moi qui prenait soin d’eux, qui leur ramenait de l’argent afin qu’ils puissent vivre et les laisser comme ça, seul, avec leurs petits revenus, ça ne me plaisait vraiment pas. Mais avec Elias, je n’avais pas le choix, je ne comptais pas non plus abandonner cette famille pour laquelle j’avais risqué plus que ma vie. Alors, je trouvais une solution qui permettrait à mes parents de continuer le train de vie auquel je les avais habituer, je les confier à la gérante du bordel où je bossais, lui faisant une confiance entière et aveugle tout en la faisant promettre de me tenir régulièrement au courant. Une fois que tout fut régler, je suivis alors Elias aux Etats-Unis comme tout le reste du gang, espérant que là-bas, les ennuis resteraient loin de nous et que les affaires seraient plus florissantes encore qu’en Russie, où nous avions quand même garder des contacts.



Dernière édition par S. Noya Katernen le Ven 13 Juin - 17:19, édité 1 fois

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rho good, bienvenue à toi cher monsieur Smile Le staff est là si tu as la moindre question surtout n'hésite pas.

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Merci ! Je pense pas vraiment avoir de questions, hormis peut-être une x) Pour ce qui est de la création d'un gang, ça marche comment ?

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Alors, en fait, c'est une chose sur laquelle nous réfléchissons encore :/ et pensons peut être le mettre opérationnel mais plus tard :/
Car nous avons réfléchi sur le fait que les premiers inscrits pourront créer leur gang et pas ceux qui s'inscriront plus tard. Du coup, nous regardons sur comment bien gérer ce point.

Edit : Par contre il est possible actuellement de joindre le gang des Holy Hawks (vu que les SG sont uniquement des filles)

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Huuuum un si joli garçon qui préfère les hommes en plus !

Welcome here ! N'hésites pas si tu as la moindre question, et vu ce que je vois ça promet !  bed 

Héhé dommage que mon gang soit exclusivement féminin parce qu'un beau mignon comme ça, ça m'aurait bien rendu service *Sort*

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Ah, alors ça, ça va peut-être nous bloquer un peu :/

Elias et moi avons créé nos personnages sur un autre forum qui a coulé et nous avions pensé les rejouer ici, mais Elias est chef de gang à la base, et comme c'est moi qui l'ai créé, je ne le voyais pas autrement x) Donc, j'aurais vraiment voulu pouvoir créer le gang ici, et si ça peut vous arranger, j'ai même des idées de postes vacants pour les autres membres, assez libre d'ailleurs !

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Ah, vous êtes les deux joueuses à qui j'avais discuté sur fb ? Je vais discuter de ca avec le staff, je vous tiens au courant ^^

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Eh oui ! C'est bien moi ^^

Très bien, j'attends votre accord alors (:

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Personnellement je suis d'accord… (a)

Bref, bonne courage !  cutie 

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Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche.  coeur 

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Merci à toutes les deux, je pense avoir terminé ma fiche o/

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Donc oui, pour le gang, c'est okay. Comme cela a été proposé, vous devrez créer 3 autres prédéfinis dans ce gang dans la partie scénario et poster vos personnages également ^^ La marche a suivre est ici => http://warmsdistrict.forumactif.org/f4-postes-vacants-et-scenarios

Effectivement, ton personnage est vraiment intéressant et j'adore ta plume. Contente de t'avoir parmis nous.

Tu es validé(e) !
Félicitation ! Maintenant va galérer.
Bravo, ca y est, tu as réussi le plus difficile et te voici donc membre de la grande famille de Warm's Disctrict.

Afin de ne pas te lâcher dans les méandres du forum sans première assistance, je vais t'expliquer ce qu'il te faudra faire avant de commencer réellement l'aventure.

Va créer ta liste d'amis ou d'ennemis dans les demandes de liens et ton agenda rp dans les demandes de sujets. Les demandes de logements se feront que lorsque tu auras atteint le niveau 2 de réputation.

Allez, roule jeunesse !!

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